OUF !
Je déplore bien sur que ce soit pour raisons médicales, mais il valait mieux qu'il arrête les frais.. Chaque jour qui passait l'éloignait de sa fantastique perception du rythme, au profit de tempo jazzizants sirupeux pour thé dansants.
Dans pas longtemps, il allait ressembler à Jonasz !
Je préfère garder dans ma mémoire l'image de ce virtuose inspiré qui a allumé des étoiles dans mes neurones, un soir à Clermont-Ferrand, en 1978 !
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