mardi 6 décembre 2011

Contradiction

Les écolos passent leur temps à nous dire qu'il faut sortir du nucléaire.

Alors que Greenpeace a déployé tant d'efforts, ce week-end, pour y rentrer.

;)

lundi 5 décembre 2011

Taxons en toute transparence

L'action d'aujourd'hui de Greenpeace a démontré indiscutablement la vulnérabilité des sites nucléaires.

Je suis PRO nucléaire et je considère que la destruction de ce secteur pour des lubies électorales est criminel. Dans un monde où, dans 50 ans, l'énergie sera RARE et CHERE, et où le CO² sera un poison qui nous tue, empêcher la France de faire valoir son leadership dans la maitrise de la SEULE manière de produire massivement de l'énergie non génératrice de CO², est une trahison envers le pays, et envers la planète.

Ceci dit.

Les personnes qui sont grimpées sur les dômes des réacteurs, aujourd'hui, auraient pu avoir du C4 au lieu d'une banderole.

Il est tout aussi criminel, dans le monde dangereux, peuplé de fous, dans lequel nous vivons, de permettre ce genre d'action.

Si l'on sacrifie la sécurité, ou la maintenance, ou l'entretien, ou la sécurité des installations nucléaires, juste au nom de la maitrise du prix de revient du kWH, alors je suis ANTI nucléaire.

Et je suis près à payer le juste prix pour avoir mes kWh non générateurs de CO² (car nucléaires) et non dangereux (parce qu'on sera sérieux dans l'exploitation des centrales).

Donc, créons une taxe sur chaque kWH vendu par EDF, chargée de financer une sécurité sérieuse des sites de production.

Et, pour que tout le monde soit au courant, appelons cette taxe : "taxe greenpeace".

Ainsi chaque consommateur aura la satisfaction de savoir qu'il paye pour une sécurité optimale, et saura à qui il doit cette amélioration de sa sécurité.

Je suis schtroumpfophobephobique

???

Bon j'explique.

En ce moment, la dernière mode chez les ersatz divers d'intellectuel dont les media nous saturent les neurones, est la "X-phobie".

X pouvant être remplacé par le machin que l'ersatz défend (ou veut faire croire qu'il défend pour emmerder son adversaire du moment, ou pour faire avancer sa cause)



Exemple, si on est pas d'accord avec Eva Joly, on est à la fois Xénophobe , Ecolophobe, et Norvegophobe.

Si on est pas d'accord avec Noel Mamère, on est Homophobe, Ecolophobe aussi, voire moustachophobe.

Si on n'est pas d'accord avec Sarkozy, on est Francophobe, Travailophobe et Argentophobe.

Le WE qui vient de s'écouler nous a gavé d'accusations réciproques de germanophobie.

Donc assailli par les homophiles, hétérophiles, transphiles, germanophiles, anglophiles, xénophiles, judéophiles, islamophiles, christianophiles négrophiles, et autres biphiles, qui traitent leurs adversaires d'homophobes, hétérophobes, transphobes, germanophobes, anglophobes, xénophobes, judéophobes, islamophobes, christianophobes négrophobes, et autres biphobes (vérifiez, tout ça existe !) je pense qu'il est bon de ranger toutes ces catégories (c'est bien pratique, les catégories) dans le terme générique de schtroumpfophobies, le terme schtroumpf désignant, c'est bien connu, " n'importe quoi".



La schtroumpfophobie sera donc définie comme l'accusation de haine d'un machin, dont on accuse ses adversaires pour éviter de manière bien pratique de débattre sur le fond de la schtroumpfophilie correspondante.

Comme il s'agit d'une béquille intellectuelle, et que je n'aime pas ça, je suis donc opposé à la schtroumpfophobie.

Je suis donc schtroumpfophobephobique

CQFD

dimanche 4 décembre 2011