Cherbourg : un détenu s'évade pendant la visite d'un musée.
L'individu, détenu depuis peu, était libérable dans 17 mois comme le rapporte Ouest France.
Le 24 août 2011, un homme de 29 ans a été interpellé à Cherbourg (Manche).
Condamné pour des faits de vol et de dégradation, il avait été arrêté dans le cadre d'un avis de recherche comme le rapporte Europe 1.
Hier, il a participé à une sortie culturelle en compagnie d'une douzaine de codétenus. Le groupe de prisonniers était encadré par deux ou trois membres du service pénitentiaire d'insertion et de probation.
L'individu a profité de cette visite pour prendre la poudre d'escampette.
Comme le rapporte Ouest France, il est activement recherché depuis sa fuite.
Il est à noter que l'évadé, fraichement incarcéré, n'était libérable qu'en février 2013.
Le parquet s'était opposé à la sortie de prison de l'intéressé estimant qu'il était incarcéré depuis trop peu de temps pour en bénéficier.
Cet avis n'a pas été suivi d'effet...
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Riez pas : C'est avec vos sous ! ( © Coluche)
mardi 27 septembre 2011
lundi 26 septembre 2011
Oufffffffffff
En caméra cachée, pour le tournage d'une pub à Bruxelles, un cinéma rempli de personnages patibulaires, et seulement deux places de libres....
dimanche 25 septembre 2011
Montre moi ta photo, je te dirai qui tu es.
Les jeunes militants socialistes qui soutiennent François Hollande ont lancé une campagne publicitaire pour inciter leurs co-jeunes à voter pour Monsieur Hollande aux primaires.
Sauf que, la photo censée illustrer la jeunesse française derrière Hollande (voir photo ci dessous) est issue d'un meeting de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2007.

le PS et l'UMP partageraient ils la même banque ...... d'images ?
samedi 24 septembre 2011
NZ 37-FR17
Disons le tout de suite, la hiérarchie a été respectée. Ne nous voilons pas la face, il y a un écart évident entre les blacks et nous.
De ce match, on peut retenir que notre 5 de devant a été à la peine (jusqu'a la rentrée de Servat) ; du coup notre 3°ligne est restée confinée autour du pack, ne pouvant le déserter, et du coup aussi des espaces se sont créés autour de notre charnière et du premier centre.
Les Blacks, très à l'aise dans ce style de jeu perforant, ont trouvé plusieurs fois la faille comme ça.
Ajoutez un Traille, UNE FOIS DE PLUS, timoré, il n'en fallait pas plus.
2 autres points faibles, cependant : un manque INDIVIDUEL de courage en défense, pour pas mal de nos joueurs, et un manque criant de hargne au niveau de la conquête ou de la conservation du ballon, dans les mélées ouvertes.
Bizarrement, on a vu de bonnes choses. L'entame d'abord ! avec un peu de chance, on menait 10-0 au bout de 5 minutes, et peut être que ça nous aurait stimulés.
Ensuite une volonté de faire bouger le ballon, courir la balle, et les blacks ne sont pas si à l'aise que ça sur de grands renversements d'attaque.
Quelques joueurs sont , amha, sortis du lot, par le haut:
Rougerie, que l'on a vu partout, en attaque comme en défense, Parra qui, dans un contexte pas facile (mélée dominée+Dan Carter) a fait jeu égal avec son vis à vis, Bonnaire inlassable dans tous les compartiments du jeu, Papé irréprochable, mais bien remplacé ensuite par Pierre, Servat qui a apporté du punch, et Clerc, souvent ultime et efficace rempart.
les moyens : Szarzewski, pas si dominateur que d'hab, Yachvili, a fait le boulot, mais sans mental, au point de faire encore le footeux pour obtenir 3 points de pénalités (ce n'est pas la 1° fois qu'il le fait)
les mauvais : Traille (timoré), Dusautoir (éteint), Ducalcon (dominé)
une défaite extrèmement riche en enseignements pour Lièvremont.
à suivre
De ce match, on peut retenir que notre 5 de devant a été à la peine (jusqu'a la rentrée de Servat) ; du coup notre 3°ligne est restée confinée autour du pack, ne pouvant le déserter, et du coup aussi des espaces se sont créés autour de notre charnière et du premier centre.
Les Blacks, très à l'aise dans ce style de jeu perforant, ont trouvé plusieurs fois la faille comme ça.
Ajoutez un Traille, UNE FOIS DE PLUS, timoré, il n'en fallait pas plus.
2 autres points faibles, cependant : un manque INDIVIDUEL de courage en défense, pour pas mal de nos joueurs, et un manque criant de hargne au niveau de la conquête ou de la conservation du ballon, dans les mélées ouvertes.
Bizarrement, on a vu de bonnes choses. L'entame d'abord ! avec un peu de chance, on menait 10-0 au bout de 5 minutes, et peut être que ça nous aurait stimulés.
Ensuite une volonté de faire bouger le ballon, courir la balle, et les blacks ne sont pas si à l'aise que ça sur de grands renversements d'attaque.
Quelques joueurs sont , amha, sortis du lot, par le haut:
Rougerie, que l'on a vu partout, en attaque comme en défense, Parra qui, dans un contexte pas facile (mélée dominée+Dan Carter) a fait jeu égal avec son vis à vis, Bonnaire inlassable dans tous les compartiments du jeu, Papé irréprochable, mais bien remplacé ensuite par Pierre, Servat qui a apporté du punch, et Clerc, souvent ultime et efficace rempart.
les moyens : Szarzewski, pas si dominateur que d'hab, Yachvili, a fait le boulot, mais sans mental, au point de faire encore le footeux pour obtenir 3 points de pénalités (ce n'est pas la 1° fois qu'il le fait)
les mauvais : Traille (timoré), Dusautoir (éteint), Ducalcon (dominé)
une défaite extrèmement riche en enseignements pour Lièvremont.
à suivre
lundi 19 septembre 2011
Tuer le père
Il y a environ un an, je découvrais Amélie Nothomb, avec une forme de vie ... et la promesse de me refaire un avis ....
Tuer le père est donc son dernier roman, que j'ai dévoré (attention hein : ce n'est pas copieux !)
Qu'en dire de plus que je n'aie déjà dit il y a un an ? (mes commentaires de l'époque restent, à mon avis, grandement valables par tacite reconduction annuelle )
Il ne faudrait pas que notre écrivaine presque nationale, en travaillant la forme plutot que le fond, se transforme en une auteure-tacheronne-anglo-saxonne telle ceux que la mondialisation aseptisée nous vend a longueur d'année.
J'ai pensé aussi à Salieri (ce compositeur qui a toujours voulu faire du Mozart, sans jamais y arriver - excusez le raccourci historique-) .
Pourtant on a une trame, une (vague) intrigue, des personnages intéressants, des lieux pittoresques, mais le coté (voulu) chronologique de l'histoire, ne permet que de les survoler, les laissant dans une curieuse transparence. Même la chute, inattendue, ne rachète pas le tout.
Petit cru donc, à mon avis.
A l'année prochaine !
Tuer le père est donc son dernier roman, que j'ai dévoré (attention hein : ce n'est pas copieux !)
Qu'en dire de plus que je n'aie déjà dit il y a un an ? (mes commentaires de l'époque restent, à mon avis, grandement valables par tacite reconduction annuelle )
Il ne faudrait pas que notre écrivaine presque nationale, en travaillant la forme plutot que le fond, se transforme en une auteure-tacheronne-anglo-saxonne telle ceux que la mondialisation aseptisée nous vend a longueur d'année.
J'ai pensé aussi à Salieri (ce compositeur qui a toujours voulu faire du Mozart, sans jamais y arriver - excusez le raccourci historique-) .
Pourtant on a une trame, une (vague) intrigue, des personnages intéressants, des lieux pittoresques, mais le coté (voulu) chronologique de l'histoire, ne permet que de les survoler, les laissant dans une curieuse transparence. Même la chute, inattendue, ne rachète pas le tout.
Petit cru donc, à mon avis.
A l'année prochaine !
lundi 12 septembre 2011
La flûte à bec ne sévit plus en cours de musique : enfin !
En ces temps de folie collective, ou le gouvernement détruit ce que nos aïeux ont patiemment construit comme outils de cohésion de la nation française, je me dois néanmoins d’envoyer un satisfecit respectueux à Mr Vincent Maestracci, inspecteur général de l’éducation nationale, qui a eu la peau de ce fossile (l'obligation de la flûte datant d'un siècle).
Ce truc calamiteux en bois ou en plastique, cet immonde machin va rejoindre les poubelles qu'il n'aurait jamais dû quitter, pour prendre sa place au musée du sadisme.
Tout le monde se souvient de ses cours de musique en 6ème, du cauchemar.
Non seulement on ne parvenait jamais à tirer le moindre son harmonieux de ce tube, mais on en tirait un complexe d’infériorité latent, complexe il est vrai facilement soignable quand on voyait que les copains non plus, et que seuls une professeure naphtalinesque et un ou deux fayots boutonneux y arrivaient.
Multipliez les couacs par 30 ou 40 et l’horrible cacophonie qui en résultait vous éloignait définitivement de la « musique » académique.
A croire que c’était fait exprès : en chaque flûte à bec, il y a un taliban qui sommeille.
Et il est vrai que l'objectif était parfaitement atteint, vu que les profs de musique s'acharnaient à nous faire se servir de cet instrument de torture auditive. Ils ne connaissaient qu'elle, n'aimaient qu'elle et, au fond, détestaient les gosses. Il n'y a pas d'autre explication.
A la place de la flûte, c'est la chorale qui se chargera de dégoûter les générations futures de la musique classique.
Un progrès tout relatif donc, mais un progrès quand même.
(inspiré d'un article de lepost.fr)
Ce truc calamiteux en bois ou en plastique, cet immonde machin va rejoindre les poubelles qu'il n'aurait jamais dû quitter, pour prendre sa place au musée du sadisme.
Tout le monde se souvient de ses cours de musique en 6ème, du cauchemar.
Non seulement on ne parvenait jamais à tirer le moindre son harmonieux de ce tube, mais on en tirait un complexe d’infériorité latent, complexe il est vrai facilement soignable quand on voyait que les copains non plus, et que seuls une professeure naphtalinesque et un ou deux fayots boutonneux y arrivaient.
Multipliez les couacs par 30 ou 40 et l’horrible cacophonie qui en résultait vous éloignait définitivement de la « musique » académique.
A croire que c’était fait exprès : en chaque flûte à bec, il y a un taliban qui sommeille.
Et il est vrai que l'objectif était parfaitement atteint, vu que les profs de musique s'acharnaient à nous faire se servir de cet instrument de torture auditive. Ils ne connaissaient qu'elle, n'aimaient qu'elle et, au fond, détestaient les gosses. Il n'y a pas d'autre explication.
A la place de la flûte, c'est la chorale qui se chargera de dégoûter les générations futures de la musique classique.
Un progrès tout relatif donc, mais un progrès quand même.
(inspiré d'un article de lepost.fr)
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